Projet 1+1=, quelques propositions

Le projet 1+1=, mené dans le cadre du séminaire, est consacré à la notion de cinéma étendu, augmenté, et au multi-écrans. Les étudiants sont ainsi sensibilisés à l’œuvre de certains artistes majeurs tels que Eija-Liisa Ahtila, Christian Marclay, Melik Ohanian, Marie-José Burki, ou encore Abel Gance. 

Depuis plus d’un an, le séminaire permet aux étudiants de la formation supérieure de photographie de s’interroger sur des modèles de représentation du temps et de l’espace, la restitution de la mémoire et de l’histoire à travers la captation et l’arrangement des images.

Le projet 1+1= consiste en la réalisation d’un ou plusieurs dispositifs permettant par la mise en regard, la juxtaposition ou le décalage d’initier un jeu entre les images et le spectateur.

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Projet 1+1

Sans titre, Zoé Jobin, étudiante en deuxième année
Il s’agissait de créer un jeu de regards entre deux images, entre un paysage qui défile et un oeil sans vision véritable, rendu aveugle en devenant image. Le spectateur s’immisce dans cette relation, couché sur un matelas entre les deux écrans, il ne peut les voir simultanément, son regard circule de l’un à l’autre, il édite ainsi son propre champ de vision.

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La Traversée, Laëtitia Gessler, étudiante en deuxième année
En mettant deux écrans face à face, l’ambition est de signifier un espace qui n’existe pas, le spectateur est traversé par le hors-champ, et écrasé par la voiture.

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A new visual guide trough television

A new visual guide trough television

TV project, A new visual guide trough television,
Augustin Rebetez
, étudiant en deuxième année
Conçue à partir d’images photographiques tirées de la télévision, cette vidéo recrée un flux d’images en mouvement, en une sorte de diaporama qui ressemble à du scratch visuel. Pour trois minutes de séquence, plus de dix mille photographies ont été nécessaires. Présenté sur deux écrans, ce projet a pour ambition  de devenir une sorte de cinéma infini déployé tant dans la durée que dans la spatialité.

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Visions de l’entente, Florian Bloesch, étudiant en deuxième année
En jouant sur le décalage et la disproportion entre un son amplifié et une image anecdotique, les actions du quotidien se trouvent étrangement décrites. L’écran est petit, disposé au fond de la salle, le spectateur doit chercher le support visuel des sons qu’il entend. Un certain hommage à Playtime de Jacques Tati.

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